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Guide alimentaire canadien
Lignes directrices canadiennes en matière d’alimentation

SECTION 2 Aliments et boissons qui nuisent à la saine alimentation

Certains processus de transformation des aliments, comme la pasteurisation, sont bénéfiques au niveau de la santé publique. Or, les aliments et boissons transformés peuvent avoir des effets néfastes sur la santé.  Lorsqu’ils sont consommés sur une base régulière, ils sont alors susceptibles de contribuer à un excès de sodium, de sucres libres ou de lipides saturés.  La présente section met l’accent sur ces aliments et boissons; on y explique comment leur consommation régulière peut nuire à la qualité de l’alimentation à la longue. Les aliments et boissons préparés par les restaurants ou dans d’autres établissements similaires et les aliments préparés à la maison peuvent aussi contribuer à un excès de sodium, de sucres libres ou de lipides saturés. On peut faire des choix alimentaires moins sains de temps à autre. Ce qui importe vraiment, ce sont les types d’aliments consommés sur une base régulière. Le Tableau 3 présente les conclusions convaincantes à l’appui de la Ligne directrice no 2.

LIGNE DIRECTRICE no 2

Les aliments et boissons transformés ou préparés qui contribuent à une consommation excessive de sodium, de sucres libres ou de lipides saturés nuisent à la saine alimentation. Ils ne devraient donc pas être consommés sur une base régulière.

CONSIDÉRATIONS

Boissons sucrées, produits de confiserie et succédanés du sucre

  • Les boissons sucrées et les produits de confiserie ne devraient pas être consommés sur une base régulière.
  • Il n’est pas nécessaire de consommer des succédanés du sucre pour réduire l’apport de sucres libres.

Les institutions qui reçoivent un financement public

  • Les aliments et boissons qui sont offerts dans les institutions qui reçoivent un financement public devraient être conformes aux Lignes directrices canadiennes en matière d’alimentation.

Alcool

  • La consommation d’alcool est associée à des risques au niveau de la santé.

Les aliments et boissons transformés ou préparés qui contribuent à une consommation excessive de sodium, de sucres libres ou de lipides saturés nuisent à la saine alimentation. Ils ne devraient donc pas être consommés sur une base régulière.

Fondement

De nombreux termes, tels que « minimalement transformés » et « ultra-transformés » , sont utilisés pour classer les aliments en tant que sains ou malsains. L’expression « produits hautement transformés » est utilisée dans le présent rapport pour décrire les aliments et les boissons transformés ou préparés qui contribuent à un apport excessif en sodium, en sucres libres ou en lipides saturés lorsqu’ils sont consommés sur une base régulière. Parmi ces aliments, on compte les viandes transformées, les aliments frits, les céréales à déjeuner sucrées, les biscuits, les gâteaux, les produits de confiserie, les boissons sucrées et plusieurs mets préemballés prêts-à-réchauffer.

Au cours des dernières années, la disponibilité et la consommation des produits hautement transformés ont augmenté significativement.1 Cette modification des habitudes de consommation a été liée à une augmentation du taux d’obésité global.2,3 L’obésité est un facteur de risque de nombreuses maladies chroniques, comme les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète de type 2 et certains types de cancer.4-10 L’adoption de mesures visant à réduire la consommation de produits hautement transformés peut contribuer à la réduction de nombreux facteurs de risque importants des maladies chroniques.

Le sodium, les sucres libres et les lipides saturés sont considérés préoccupants compte tenu qu’une consommation excessive de ces nutriments peut contribuer à l’augmentation du risque de maladies chroniques. Les lipides trans sont aussi des nutriments préoccupants. L’interdiction des huiles partiellement hydrogénées au Canada vise à répondre aux préoccupations à leur sujet.

Limites recommandées

  • Sodium : moins de 2 300 mg par jour (personnes de 14 ans ou plus)15
  • Sucres libres : moins de 10 % de l’apport énergétique total16
  • Lipides saturés : moins de 10 % de l’apport énergétique total17

Le sodium est un nutriment essentiel. Un apport plus élevé en sodium est toutefois associé à une tension artérielle plus élevée,11-14 un facteur de risque des maladies cardiovasculaires.12 Bien que le sodium soit omniprésent dans l’approvisionnement alimentaire, les aliments transformés sont de loin la plus importante source de sodium. En 2017, les principales sources de sodium au Canada étaient les produits de boulangerie, les mets composés, les viandes transformées, les fromages, les soupes, les sauces, les trempettes, les sauces brunes et les condiments.15 L’apport de sodium excédait les limites recommandées chez 58 % de l’ensemble des Canadiens et 72 % des enfants de 4 à 13 ans.15

On entend par sucres libres, tous les monosaccharides et disaccharides ajoutés aux aliments et boissons par un fabricant, cuisinier ou consommateur ainsi que les sucres présents à l’état naturel dans le miel, les sirops, les jus de fruits et les concentrés de jus de fruits.16 Les sucres naturellement présents dans les fruits et légumes entiers ou coupés et le lait (non sucré) ne sont pas considérés comme des sucres libres.16

Les boissons qui contiennent des sucres libres, incluant les jus de fruits purs à 100%, ont été associées à un risque accru de carie dentaire chez les enfants.18 Par ailleurs, la consommation d’aliments ou de boissons contenant des sucres ajoutés a été associée à un risque accru de gain de poids, d’embonpoint et d’obésité ainsi que de diabète de type 2.13, 19, 20 En 2015, les boissons sucrées ainsi que les sucres, sirops, confitures, produits de confiserie, desserts (y compris les desserts surgelés) et les produits de boulangerie comptaient parmi les principales sources de sucres totaux dans l’alimentation des Canadiens.21 Ces aliments sont tous des sources de sucres libres. La Figure 1 illustre la relation entre les sucres totaux, les sucres ajoutés et les sucres libres.

Dans une optique de réduction de l’apport de sucres libres, la plus grande partie des sucres totaux devrait provenir d’aliments de haute valeur nutritive, comme les légumes et les fruits entiers ou coupés et le lait non sucré.

Figure 1 : Relation entre les sucres ajoutés, libres et totaux.
Relation entre les sucres ajoutés, libres et totaux

Les sucres ajoutés incluent tous les sucres ajoutés aux aliments et boissons lors de la transformation ou de la préparation. Tous les sucres ajoutés sont considérés comme des sucres libres.

Les sucres libres incluent les sucres ajoutés ainsi que les sucres naturellement présents dans le miel, les sirops, les jus de fruits et les concentrés de jus de fruits.

Les sucres totaux incluent tous les sucres présents dans un aliment ou une boisson, peu importe la source, c’est-à-dire les sucres ajoutés, les sucres libres et les sucres naturellement présents dans certains aliments, comme les fruits et légumes entiers ou coupés et le lait non sucré.

L’apport de lipides trans a été associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires ainsi que leurs facteurs de risque.17,26 Ces lipides sont naturellement présents en faibles quantités dans des aliments provenant des ruminants, comme les produits laitiers, le bœuf et l’agneau. Ils peuvent aussi être produits lors de la transformation industrielle des huiles végétales. Dans le passé, les huiles partiellement hydrogénées (HPH) étaient la principale source de lipides trans. L’interdiction des HPH au Canada réduira au plus bas niveau possible la présence de ces lipides dans l’approvisionnement alimentaire. Cela favorisera également l’atteinte de l’objectif de santé publique visant à réduire l’apport de lipides trans à moins de 1 % de l’apport énergétique total chez la grande majorité des Canadiens.

Les lipides saturés sont un type de matières grasses qu’on retrouve dans les aliments. Ils sont contenus dans les aliments de source animale, comme la crème, le beurre, les fromages et les viandes grasses et aussi dans certaines huiles végétales, comme les huiles de coco et de palme, et dans le lait de coco. Chez un Canadien sur deux, l’apport de lipides saturés est supérieur à la limite recommandée.22 Une diminution de la consommation d’aliments qui contiennent surtout des lipides saturés, en remplaçant ceux-ci par des aliments qui contiennent surtout des lipides insaturés, contribue à la réduction de certains facteurs de risque cardiovasculaires, comme le cholestérol LDL.12,13,17,19,23-25 En 2015, les principales sources alimentaires de lipides saturés étaient les fromages, les viandes rouges, le beurre et la margarine dure.22

Considérations

Boissons sucrées, produits de confiserie et succédanés du sucre

Les boissons sucrées et les produits de confiserie ne devraient pas être consommés sur une base régulière.

En 2015, les boissons sucrées représentaient les principales sources de sucres totaux dans l’alimentation des Canadiens. On observait la consommation quotidienne moyenne la plus élevée chez les enfants et les adolescents (de 9 à 18 ans).21

On entend par boissons sucrées, toutes les boissons qui peuvent contribuer à un excès de sucres libres lorsqu’elles sont consommées sur une base régulière. Parmi celles-ci, on compte les boissons gazeuses, les boissons aromatisées aux fruits, les jus de fruits 100 % purs, les eaux aromatisées contenant des sucres ajoutés, les boissons sportives et énergisantes et les autres boissons sucrées chaudes ou froides, comme le thé glacé, les boissons froides à base de café et les laits et boissons d’origine végétale sucrés. Les jus de fruits 100 % purs, de même que les divers laits et boissons de soya enrichies sucrés, fournissent des éléments nutritifs. Toutefois, compte tenu que ces produits peuvent accroître l’apport de sucres libres, il faudrait offrir de préférence de l’eau, du lait ou des boissons de soya enrichies non-sucrés et des fruits.

Les produits de confiserie, tels que les bonbons, les barres de bonbons, les lanières de fruits secs, le chocolat et les friandises enrobées de chocolat font également partie des sources principales de sucres totaux dans l’alimentation des Canadiens en 2015.21 Ces produits fournissent des quantités élevées de sucres libres tout en ayant peu ou pas de valeur nutritive. Par ailleurs, les produits de confiserie collants augmentent le risque de carie dentaire en adhérant aux dents.

Certains produits de confiserie et boissons sucrées, comme le chocolat chaud et les cafés et thés de spécialité, contiennent parfois de la crème ou d’autres ingrédients qui ont des lipides saturés. Ces produits sucrés ne contribuent pas à une saine alimentation ; ils peuvent nuire à celle-ci en prenant la place d’aliments de haute valeur nutritive. La promotion de l’eau plutôt que des boissons sucrées et d’une réduction maximale de la consommation de produits de confiserie sont des stratégies importantes quant à la diminution de l’apport de sucres libres chez les Canadiens. Cela peut aussi aider à réduire le risque d’obésité, de diabète de type 2 et de carie dentaire.

Il n’est pas nécessaire de consommer des succédanés du sucre pour réduire l’apport de sucres libres.

On utilise des succédanés du sucre, comme l’aspartame, la saccharine, des alcools de sucre ou l’extrait de stevia purifié, plutôt que des sucres libres dans certains aliments et boissons (par exemple : certains yogourts sans gras et les boissons gazeuses diète). Au Canada, ces succédanés du sucre sont réglementés en tant qu’édulcorants, un type d’additifs alimentaires. Les additifs alimentaires, y compris les édulcorants, sont soumis à un contrôle strict en vertu de la Loi sur les aliments et drogues du Canada et ses Règlements pour garantir leur sécurité. Parmi les édulcorants autorisés au Canada, on compte les polyalcools et les édulcorants artificiels à haute intensité ou dérivés de source naturelle. Étant donné que la consommation d’édulcorants n’entraîne aucun effet bénéfique reconnu sur la santé, 19,27,28 il faudrait plutôt faire la promotion d’aliments et de boissons de haute valeur nutritive non sucrés.

Les institutions qui reçoivent un financement public

Les aliments et boissons qui sont offerts dans les institutions qui reçoivent un financement public devraient être conformes aux Lignes directrices canadiennes en matière d’alimentation.

Pour créer des environnements favorables à une saine alimentation, les établissements financés par les fonds publics devraient offrir des options plus saines qui sont conformes à la ligne directrice 1, tout en limitant l’offre d’aliments et de boissons hautement transformés, comme les boissons sucrées et les produits de confiserie.29-32 Les milieux de travail devraient adopter une approche similaire et faciliter l’accès à des choix plus sains. Limiter la promotion de produits hautement transformés dans des établissements de vente au détail, comme les épiceries et les dépanneurs, peut aussi contribuer à la mise en place de tels environnements.30 Toutes ces stratégies peuvent favoriser l’adoption de saines habitudes alimentaires tout au long de la vie.

Alcool

La consommation d’alcool est associée à des risques au niveau de la santé.

Les boissons alcoolisées peuvent apporter beaucoup de calories à un régime alimentaire, mais avoir peu ou pas de valeur nutritive. Lorsque l’alcool est mélangé à des sirops, à des boissons sucrées comme les boissons gazeuses et les boissons aromatisées aux fruits, ou à des liqueurs à base de crème, ces mélanges peuvent constituer une source importante de sodium, de sucres libres ou de lipides saturés.

De plus, le fardeau substantiel des maladies associées à la consommation d’alcool représente l’une des principales préoccupations de santé à l’échelon mondial.33 Des risques bien établis sont associés à une consommation à long terme d’alcool, notamment un risque accru de nombreux types de cancer – foie, œsophage, bouche, pharynx, larynx, colorectal et sein (après la ménopause) – et d’autres  conditions de santé sérieuses, comme l’hypertension et les maladies du foie.7-10,27,34-36

Des troubles de santé non mortels et des problèmes sociaux sont aussi associés à la consommation d’alcool.35,36 Les coûts économiques des méfaits liés à l’alcool au Canada sont estimés à plus de 14 milliards de dollars, dont environ 3,3 milliards sont directement liés aux coûts des soins de santé.37 En 2016, 3100 décès ont été liés à l’alcool au Canada.38 Au cours de la même année, environ 77 000 hospitalisations au pays étaient attribuables à des conditions entièrement causées par l’alcool.39

Il ne faudrait pas encourager les non-buveurs à consommer de l’alcool.35 On peut utiliser les Directives de consommation d’alcool à faible risque du Canada pour renseigner les personnes qui consomment de l’alcool sur les moyens de réduire les risques à court et long terme. Ces directives fixent des limites; il ne s’agit aucunement de cibles à atteindre.35 Les décès liés à l’alcool pourraient être réduits au Canada si tous les buveurs suivaient ces directives.35

Tableau 3 : Conclusions convaincantes* à l’appui de la Ligne directrice no 2

Conclusions Sources de données probantes
Sodium

Association entre une diminution de l’apport en sodium et une diminution de la tension artérielle

American College of Cardiology/American Heart Association 2013: Guideline on lifestyle management to reduce cardiovascular risk: a report of the ACC/AHA task force on practice guidelines

Organisation mondiale de la Santé 2012: Guideline: sodium intake for adults and children

National Health and Medical Research Council 2011: A review of the evidence to address targeted questions to inform the revisions of the Australian Dietary Guidelines

Dietary Guidelines Advisory Committee 2010: Report of the DGAC on the Dietary Guidelines for Americans

Sucres libres

Association entre un apport accru de boissons contenant des sucres ajoutés et un risque accru de gain de poids, d’embonpoint et d’obésité

World Cancer Research Fund International/American Institute for Cancer Research 2018: CUP expert report: energy balance and body fatness

Association entre un apport accru de boissons contenant des sucres et un risque accru de carie dentaire chez les enfants

Scientific Advisory Committee on Nutrition 2015: Carbohydrates and health report

Association entre un apport accru de sucres ajoutés (provenant d’aliments et/ou de boissons contenant des sucres ajoutés) et un risque accru d’obésité et de diabète de type 2

Dietary Guidelines Advisory Committee 2015: Scientific report of the DGAC: advisory report to the Secretary of Health and Human Services and the Secretary of Agriculture

Association entre un apport accru de boissons contenant des sucres ajoutés et un risque accru d’obésité chez les enfants

Dietary Guidelines Advisory Committee 2010: Report of the DGAC on the Dietary Guidelines for Americans

Remplacement des lipides saturés

Association entre le remplacement des lipides saturés par des lipides monoinsaturés et une réduction des facteurs de risque cardiovasculaires

Organisation mondiale de la Santé 2017 : Health effects of saturated and trans-fatty acid intake in children and adolescents: Systematic review and meta-analysis

Organisation mondiale de la Santé 2016 : Effects of saturated fatty acids on serum lipids and lipoproteins: a systematic review and regression analysis

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture 2014 : Graisses et acides gras dans la nutrition humaine – Rapport d’une consultation d’experts

Association entre le remplacement des lipides saturés par des lipides polyinsaturés et une réduction des facteurs de risque cardiovasculaires

Organisation mondiale de la Santé 2017 : Health effects of saturated and trans-fatty acid intake in children and adolescents: Systematic review and meta-analysis

Organisation mondiale de la Santé 2016 : Effects of saturated fatty acids on serum lipids and lipoproteins: a systematic review and regression analysis

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture 2014 : Graisses et acides gras dans la nutrition humaine – Rapport d’une consultation d’experts

Association entre le remplacement des lipides saturés par des lipides polyinsaturés et une réduction du risque de maladies cardiovasculaires

Dietary Guidelines Advisory Committee 2015: Scientific report of the DGAC: advisory report to the Secretary of Health and Human Services and the Secretary of Agriculture

Association entre le remplacement des lipides saturés par des lipides insaturés (surtout polyinsaturés) et une réduction des facteurs de risque cardiovasculaires

Dietary Guidelines Advisory Committee 2015: Scientific report of the DGAC: advisory report to the Secretary of Health and Human Services and the Secretary of Agriculture

American College of Cardiology/American Heart Association 2013: Guideline on lifestyle management to reduce cardiovascular risk: a report of the ACC/AHA task force on practice guidelines

Association entre le remplacement des lipides saturés par des lipides insaturés (types non spécifiés) et une réduction des facteurs de risque cardiovasculaires

Santé Canada 2012 : Résumé de l’évaluation par Santé Canada d’une allégation santé au sujet du remplacement des gras saturés par des gras monoinsaturés et polyinsaturés et la diminution du cholestérol sanguin

Association entre le remplacement des lipides saturés par des lipides monoinsaturés et une réduction des facteurs de risque cardiovasculaires et du risque de diabète de type 2

Dietary Guidelines Advisory Committee 2010: Report of the DGAC on the Dietary Guidelines for Americans

Viandes transformées

Association entre une augmentation de la consommation de viandes transformées et un risque accru de cancer colorectal

Centre international de Recherche sur le Cancer 2018 : IARC Monographs on the Evaluation of Carcinogenic Risks to Humans – Red Meat and Processed Meat

Association entre une augmentation de la consommation de viandes transformées (de 50 grammes/jour) et un risque accru de cancer colorectal

World Cancer Research Fund International/American Institute for Cancer Research 2018 : CUP report: colorectal cancer

*On entend par conclusions convaincantes, les conclusions qui ont obtenu la cote « élevée » de la part de l’American College of Cardiology/American Heart Association, de la Société canadienne de cardiologie et de l’Organisation mondiale de la Santé ainsi que les conclusions classées dans la catégorie « forte » par le Dietary Guidelines Advisory Committee, celles classées dans la catégorie « suffisante » par Santé Canada, celles classées dans la catégorie « Groupe 1 : Cancérigène » par le Centre international de Recherche sur le Cancer, celles classées dans la catégorie « adéquate » par le Scientific Advisory Committee on Nutrition, celles classées dans la catégorie « convaincante » par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, le World Cancer Research Fund/American Institute of Cancer Research et celles qui ont obtenu la cote « A » de la part du National Health and Medical Research Council.
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